1993 : je reçois un piano de marque des années 30, grand quart de queue de concert.
Le facteur de piano me lance alors un défi :"fais-en ce que tu veux !".
En tant que peintre, je ne souhaitais pas en modifier l'architecture, ni en détourner la fonction. J'en ai donc peint sa surface, sans toucher à la mécanique. Il pourrait jouer encore. Villemanzy l'abrite, à Lyon.
Ce fût un travail passionnant de peindre le corps de ce piano, sans toucher à son âme..
Jean-Michel PROST
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